Le Parisien attaque une blogueuse. Le « how to » de la récupération de domaine ?

Emoi dans la blogosphère française. Le journal Le Parisien attaque le blog The Parisienne en justice.

Le journal dénonce une contre-façon de sa marque. Comme à chaque fois dans ce type d’affaires les blogueurs (lire le billet de Korben à ce sujet) et autres acteurs du web font front ensemble et dénoncent cette attaque que l’on peut qualifier de honteuse. Il en résulte un bad buzz généralisé. Je vous rassure tout de suite celui-ci, n’atteindra en aucun cas les médias traditionnels. Pour preuve, je ne trouve aucune mention de cette affaire dans une requête Google Actualités. Seul les titres dédiés au web en parle cf. NumeramaLa profession est bien trop solidaire et le secteur trop mal pour que les journalistes relayent d’eux-même une action qui pourrait se produire au sein leur propre rédaction. Le bad buzz restera donc sur le web.

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La révolution des makers !

Il y a quelques temps de cela j’ai perdu l’embout de mon bracelet Up! L’embout protège la prise jack qui est nécessaire à la synchronisation du bracelet avec mon smartphone. Sans cet élément le bracelet est fonctionnel mais son look est très dégradé… Gênant donc.

A priori sans intérêt, cette mésaventure m’a permis me tester de manière très concrète ce que l’on annonce comme une révolution : L’impression 3D. Poursuivre la lecture

Et si les montres intelligentes révolutionnaient le marché de l’horlogerie ?

Withings Smart WatchLe marché des smart watches est occupé par des nouveaux acteurs tels que Pebble, ou des industriels tels que Motorola ou encore Samsung. Aucun horloger historique n’est présent : Ce n’est pas le même métier, pas le même savoir-faire et ce n’est même pas (encore) le même marché.

Tout comme Kodak dans les années 90 qui a sous estimé le numérique, je pense que les acteurs traditionnels devraient être plus attentifs au risque de laisser passer le train…

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Uber la couche software qui manque aux Google cars ?

Nouveau concept de la Google Car

Une nouvelle étape vient d’être franchie pour le projet Google Car. Le géant de Mountain View annonce qu’il retire le volant et les pédales (surtout le frein) de ses véhicules. Conséquence immédiate, la conception du véhicule n’a plus rien à voir avec les Toyota Prius support des premières versions. Exit donc le siège et le traditionnel cockpit du conducteur, un seul bouton « arrêt » d’urgence restera présent dans l’habitacle du véhicule.

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